jan 24

Allez je me lance, je pique le concept de l‘aubergine divine :  un mot = un post.

Vriller : avoir un mouvement de vrille, être en mouvement, (se) déplacer de façon non rectiligne, pirouetter en montant, suivant un mouvement hélicoïdal. C’est le terme qu’à employé mon osthéo/kiné pour qualifier le mouvement entrepris par mon bassin à mon insu. Après la lombalgie, le décalage du bassin en hauteur (aka : avoir une hanche plus haute que l’autre), le modèle tour de Pise qui te fait pencher sévère, mon bassin a donc décidé de « vriller ». Espèce de salaud, t’aurais pas pu prévenir ! Je suis de mauvaise foi, il m’a prévenu : en me faisant mal au dos. Du coup, ma généraliste m’a filé des anti-inflammatoires + 10 séances de massage du rachis (ce n’est pas sale) lombaire et dorsal.

dos en vrac

ps: ceci est une vraie pub ! Ils doivent les voler sur des cadavres de chinois…Du coup j’hésite parce que des chinois avec un dos adapté à ma taille, ça court pas les rues… ni les stades, ni les supérettes, ni les bars à tapas, ni les clubs echangistes, ni les salons de toilettage pour canidés, ni les gares ferroviaires, ni Villebon sur Yvette, ni les refuges pour vieux maisons de retraite, ni les rayons outillage de maçonnerie de chez Bricolex, ni le 3ème étage de chez ma mère ni…et pis merde !

jan 19

Biopic du fondateur et patron du FBI qui resta à sa tête pendant 48 ans, le temps de rencontrer 8 présidents différents.

C’est pas avec ce film que je vais remontrer la pente de la merditude des OFNI (Objet Filmique Non Intéressant) vus ces derniers temps. Certes, il n’est pas catastrophique, il est même plutôt instructif  mais il ne m’a ni passionné, ni captivé. Peut être le sujet était-il trop éloigné de mes références franco-françaises. En tout état de cause, on ne ressent pas l’influence internationale que ce type a eu. A vouloir tout abordé, sans rien approfondir, Eastwood ne fait qu’effleurer certains grands épisodes de la vie politique américaine et internationale : le Mac Carthysm, l’assassinat de JFK, la guerre froide, dans lesquels Hoover a eu son mot à dire. L’interprétation de Di Caprio n’est pas en cause, bien au contraire mais le souffle épique qu’on était en droit d’attendre d’une tel réalisateur face à un tel « sujet » manque cruellement.

Ma note : 9/20

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jan 15

Synopsis : d’habitude je copie-colle celui d’allo-ciné mais même lui, il est chiant et trop long. Bref, vous prenez un mec un peu fatigué par la vie qui va aider un gamin sans papier à rejoindre la perfide albion. Vous rajoutez un flic retors, un cireur de pompes vietnamien, une épouse malade et vous avez les ingrédients pour faire une merde.

Allez encore un gros navet pour ne pas changer ces derniers temps. Encore un film encensé par les critiques branchouilles, vantant le minimalisme, la justesse de l’interprétation. Sauf qu’à mes yeux, le havre est ennuyeux, les acteurs sur-jouent ou sous-jouent choisissez votre camp. En tout cas, ça m’a fait l’effet d’une production AB désolé pour JP Daroussin.  Je n’y ai trouvé aucune émotion, aucune « leçon » car la caricature est trop poussée : flics méchants, voisin raciste, hommes aux grands cœurs, immigrés aux grands yeux plein d’amour…Il règne dans ce film, une ambiance désuète, ennuyeuse, flasque comme le goitre d’un ancien premier ministre qui aurait financé sa campagne de 1995 rien qu’en en vendant des t-shirts lors de ses meetings. Mais ça c’est une autre histoire…Bref, Le Havre c’est moche ! Ce film l’est encore bien plus.

Top 10 des bouses assuré ! Ma note : 3/20

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jan 12

Synopsis : Sabina Spielrein, une jeune femme souffrant d’hystérie, est soignée par le psychanalyste Carl Jung. Elle devient bientôt sa maîtresse en même temps que sa patiente. Leur relation est révélée lorsque Sabina rentre en contact avec Sigmund Freud…

Mon dieu que c’est chiant. Je crois que j’ai du m’assoupir une bonne vingtaine de minutes. Le reste du temps j’ai lutté contre l’ennui. Le film est bavard, et tourne par moments au huis-clos. Il est mélodramatique mais sans tension. Les personnages sonnent creux, et sont dénués de charisme : un comble quand on voit le casting : Mortensen et Fassbender ( Magnéto dans le dernier Xmen). Knightltey surjoue son rôle d’hystérique, elle est horripilante ! Je pense qu’il va falloir que j’arrête de croire que je suis un peu cultivé : ce genre de film pour intello en mal de sujets de discussion aux diners de la duchesse de la motte piquet grenelle me barbe. Je vais me contenter d’aller voir du Michael Bay et des Pixar.

J’oubliais, avoir quelques concepts de psychanalyse en tête n’est pas un luxe.

Ma note : 4/20

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jan 9

Synopsis : Nathalie a tout pour être heureuse. Elle est jeune, belle, et file le parfait amour. La mort accidentelle de son mari va couper son élan. Pendant des années, elle va s’investir dans son travail, se sentir en parenthèse de sa vie sensuelle. Mais subitement, sans qu’elle comprenne vraiment pourquoi, elle embrasse un de ses collègues. Markus, un homme très atypique.

Déçu ! Je m’attendais à une comédie gentillette portée par François Damiens, je me retrouve avec un navet porté par ce dernier. Oui, j’ai retiré le mot comédie car ce n’en est pas une contrairement à ce que la bande annonce laisse entrevoir. Heureusement que Damiens est là car Tautou est fade comme une bite d’ours. Elle joue comme un pied bot. Elle m’énerve avec sa tronche en biais !

Le film est chiant à en mourir car cliché durant la première demi-heure : ouhhh là là, c’est beau l’amour des trentenaires, bobos parisiens qui veulent faire des bébés. Zzzzzzzz ! Ah pardon je m’étais assoupi… Puis apparait le belge hirsute, fragile et attachant. En fait, ce film  est beige comme les pulls de François Damiens. C’est officiel, beige, c’est de la merde, belge c’est mieux surtout s’il s’appelle Damiens.

Ma note : 6/20 UNIQUEMENT pour François Damiens

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jan 5

Le slava’s snowshow est un spectacle atypique mené par une bande de clown azimutés. Ici pas de gags grossiers : Halalalala les petits enfants, où est passé mon copain bozo ??? Derrrière toi Zavatta !!! Ici , c’est de la poésie, de l’humour, de la tendresse, de la mélancolie, un véritable imaginarium ! Le public est très impliqué dans le show et s’en prend plein la tronche : les premiers rangs, vous êtes prévenus ! Le dernier tableau simulant une tempête de neige est très impressionnant (6′42 dans la vid’ qui suit).

Le spectacle n’est plus à l’affiche pour le moment mais si vous avez l’occasion, n’hésitez pas, c’est à voir !

jan 3

Oui, je sais tous les ans je vous refais le coup ! En même temps, je ne vous oblige pas à me lire. 2011 fut loin d’être un grand cru, beaucoup d’attente et beaucoup de déception : Green lantern, Captain America, Tron Des belles surprises : Drive, A bout portant, le discours d’un roi…et des gros very bad movies Detective Dee, Philibert. J’ai été 64 fois au cinéma en 52 semaines dans 8 salles différentes. J’y ai mangé 32 MM’s bleus, 24 verts, 27 jaunes et 21 rouges.

Comme à l’école on va commencer par les plus mauvais pour finir dans la canopée du 7ème art.

Worst of 2011

  1. Philibert : un gros, gros gros ratage ! Affreux !
  2. Cowboys et envahisseurs : le titre aurait du me faire réfléchir…
  3. Detective Dee : long, ennuyeux, mal fait
  4. Requiem pour une tueuse : français, chiant, sans queue ni tête
  5. Les immortels : ils auraient mieux faits d’être mourrus ces cons !
  6. Au delà : M. Eastwood, ton film c’est de la caca !
  7. Robert Mitchum est mort : bien fait pour sa gueule
  8. Transformers 3 : c’est de la merde mais j’irai voir le 4 parce que je suis faible quand il s’agit de bagarre de robots !
  9. Un balcon sur la mer : j’aime bien J.Dujardin mais là, non merci
  10. Hollywoo : nul ! Inconsistant, se reposant trop sur ses têtes d’affiche

On continue avec les top 10

  1. Drive : sans hésitation le plus beau film de 2011
  2. Tomboy
  3. La planète des singes : Avé César !
  4. X-men le commencement : le seul film de super-héros qui a tenu son rang
  5. La piel que habito
  6. Polisse
  7. Le discours d’un roi
  8. Hallal police d’état : du bon gros WTF à la française. Presque aussi drôle que la tour montparnasse infernale : c’est dire !
  9. Case départ : du mouhaha par kilos
  10. Fighter : Bale est énorme

Mentions spéciales pour Intouchables et Sucker punch !

Pour finir, voici un aperçu de ce que j’attends en 2012 :

tuckerdictatorprometheusvengeursbilbodark knight risesspideypiratesinfidèles

déc 27

La seule utilité de ces foutus félidés, c’est de nous faire rire avec leurs conneries. Celui-ci s’y emploie merveilleusement.

déc 26

Synopsis : Boyle est un flic irlandais, flegmatique et solitaire, amateur de Guinness, de poésie et de prostituées à ses heures perdues. En poste dans un petit village de la côte irlandaise où il ne se passe jamais rien, il passe ses journées à faire respecter la loi… au pub local. Malheureusement pour lui, des trafiquants de drogue ont jeté leur dévolu sur cette région endormie comme base de leurs opérations…

L’irlandais est un petit film sans prétention mais vous auriez bien tort de vous en passer. Si vous êtes fan, de l’humour so british, d’absurde, de cynisme, de second degré comme de premier, que vous n’avez rien contre un peu de mélancolie et de « j’m'en foutisme » ce film est fait pour vous. Le choc entre l’irish bourru, alcoolo, amateur de prostis et l’amerloque noir, rigide comme un coup de trique fait le sel de cette comédie policière atypique.

Ma note : 15/20

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déc 14

Je veux bien sûr parler des tickets resto. Ces merveilleux petits bouts de papier que seule une poignée d’initiés peut détenir (c’est à dire pas ces connards de chômeurs !) Bref, depuis que j’ai mon nouveau job, royalement payé au smic, je bénéficie de tickets resto. Le truc, c’est que les contraintes d’utilisation sont assez nombreuses. Bien souvent, le commerçant, ne rend pas la monnaie (connards de commerçants) Dans le meilleur des cas tu te retrouves avec un petit bout de papier plié en 3,14, ou est mentionné le fait que oui, ok, ça va, d’accord, on te doit de l’argent et comme on est cool, on veut bien que tu reviennes avec ton papier, on te donnera ce qu’on peut en échange. Encore faut-il que la somme restante soit suffisante pour ne pas avoir à rajouter …un autre ticket resto

  • Capitaine ?
  • Oui Scotty ?
  • Quadrature du ticket resto en approche, capitaine.  Que fait-on ?
  • Préparez les forceps, apportez moi une bassine d’eau chaude, des serviettes et un paquet de chocobons Scotty ! La nuit risque d’être longue

Vous avez aussi ces connards de restaurateurs qui n’acceptent pas les tickets resto le soir ! Faudra m’expliquer pourquoi (je suis de mauvaise foi, je crois savoir pourquoi. C’est une histoire de conformité au code du travail : les *TR sont censés être utilisés pour prendre un repas durant son temps de travail. Faites comme si vous n’aviez pas lu ce passage. En vous remerciant)

Passé 19h30, les tickets resto se transforment en Gremlins si on les sort dans ta pizzeria de merde (j’aime bien écrire des gros mots ^^). Au supermarché, c’est presque la même (la merde, vous suivez un peu ou pas. Non j’ai le sentiment que vous n’êtes pas attentifs, ça m’énerve un peu). Pas de rendu de monnaie et achats possibles uniquement sur certains produits alimentaires immédiatement consommables selon l’expression dédiée (fruits, sandwichs, salades préparées). Qu’on se le dise (allez-y je vous écoute), je trouve ça super hypocrite car une collègue m’a dit récemment qu’on pouvait faire passer 10kgs de ciment, du shampooing et une paire de bretelles du moment qu’il y avait un de ces fameux produits alimentaires dans la shopping liste !

Bon appétit bien sûr ! (ne me demandez pas ce que c’est, je ne sais pas et ne VEUX pas le savoir)

repas merdique

*TR : Tickets Resto et non pas Toucher Rectal bande de pornocrates

déc 14

Synopsis : Jeanne est la doubleuse française d’une actrice américaine qui joue dans une série télé à succès.
Mais le jour où l’actrice américaine  annonce la fin de sa carrière, la vie de Jeanne bascule à son tour… Plus de travail, plus de revenu. A moins qu’elle ne prenne son destin en mains et ne tente a priori l’impossible : partir à Los Angeles, rencontrer la star américaine et la convaincre de reprendre la direction des plateaux de tournage…Sur place, elle croise la route d’un certain Farres qui va lui ouvrir les portes du monde merveilleux mais un peu compliqué de Hollywood.

Le film promettait beaucoup avec un telle affiche : Foresti, Debbouze ! Las, comme ne le dit pas la formule, ils n’ont pas été réunis pour  le meilleur mais pour le pire et j’exagère à peine. Le scénario, écrit par Jean-Michel Portenawak est clairement orienté vers Foresti qui rame comme pas possible pour nous arracher un sourire (et encore !) Debbouze s’auto-caricature à l’extrême : ça en devient agaçant ! Le film est insipide et trouverait tout juste sa place en tant que téléfilm sur TF1.  Ni fait ni à faire ! Comme quoi réunir la crème de la crème, n’assure pas forcément un bon spectacle.  Je l’ai vu hier et c’est à peine si je m’en souviens, c’est dire !

Ma note : 5/20 et donc en bonne place du worst  10 de l’année !

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déc 5

Le Kiripowa c’est du sérieux ! Pour vous le prouver une fois de plus et après avoir été certifié  ISO 9001, 3,14, 207, 407, et 5008, je vous présente la certification de la mère Denis*.

Pouce levé  = Kiripowa validé !

*cette référence ne te parlera pas, jeune Kévin mais cherche un peu sur le net, tu ne seras pas déçu ! Ça c’est vrai ça !

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Pour info, je ne suis pas mort du dos. Je suis redevenu à pneu près droit (comme on dit chez Michelin). Je devrais pouvoir éviter les infiltrations, l’IRM, l’opération à lombaire ouverte, et une coloscopie à jeun après mes 10 séances de kiné. Courage à moi !

nov 30

Synopsis : Les armées du roi Hypérion ravagent la Grèce, détruisant chaque village sur leur passage. Le roi sanguinaire ne laissera personne l’empêcher d’atteindre son but : libérer le pouvoir des Titans endormis afin d’anéantir les dieux de l’Olympe et l’humanité tout entière.
Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter la folie destructrice d’Hypérion, jusqu’à ce qu’un jeune tailleur de pierre, Thésée, jure de venger sa mère tuée par ses soldats…

Quelle daube ! Je crois que le mot qui caractérise le mieux ce « film », c’est mauvais ! Je me doutais bien que ça vaudrait pas 300 mais j’espérais un film meilleur que le Choc des Titans. Las ! tout y est ridicule : les costumes des dieux que l’on croirait sortis d’un cosplay loupé des chevaliers du zodiaque. Au carnaval de Dunkerque, ça ferait un carton mais là, c’est juste RIDICULE (mention spéciale pour les casques des dieux et de Rourke) Et puis tous ces ephèbes censés représentés les dieux de l’Olympe m’ont fait penser à une couverture de Tétu ! J’oubliais les Titans que j’imaginais, grands, puissants : que nenni, ce ne sont que des yamakasi/zombies recouverts de cendres… Les combats sont beaucoup trop chorégraphiés et perdent toute force, crédibilité : je ne savais pas que les Grecs avaient inventés le Jiu jitsu et le krav maga !

Le film manque cruellement du souffle épique qui a fait de 300 un de mes films préférés. Pas d’émotion, pas de suspense, trop peu inspiré. Les dialogues sont creux et le discours de Thésée pour mobiliser ses troupes est pathétique :charisme level -12 ! J’ai hâte que Mozinor s’occupe de cette scène ! Esthétiquement le tout n’est pas vilain au contraire, mais une belle photo ne suffira pas à sauver Les immortels du naufrage. Top 10 des navets de l’année ! GROS GROS FAIL !

Ma note : 4/20

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nov 25

Dark Lens est un projet photographique orchestré autour de l’univers Star Wars par Cédric Delsaux. L’idée est d’inclure des personnages ou des moyens de transport de l’emblématique saga dans notre quotidien : à Lille, Paris. Islande, Dubaï… Les 39 clichés sont regroupés dans un très bel ouvrage sobrement intitulé Dark Lens (lentille sombre). Cerise sur le tauntaun (gogole images vous renseignera sur ce mot), certaines photos sont exposées au MK2 Bibliothèque (à Paris) jusqu’au mardi 20 décembre et librement accessibles …pour peu que vous payez votre place de ciné. Y’a pas de petites économies…

EDIT du 29/11 : l’expo est très décevante. Je pensais en apprendre plus sur le pourquoi, le comment… En effet, le livre ne donne que peu d’informations à ce sujet. L’expo en donne encore moins. Dommage !

Pour voir l’intégralité des clichés, vous pouvez aller sur le site du french photohraph de talent dans la rubrique séries  puis dans The dark lens. Le reste est pas mal aussi…

Je vous mets quelques photos que j’ai prise dans le livre aussi. De rien.

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nov 24

J’ai du temps à ne plus savoir quoi en faire en ce moment donc je vais au ciné… 3 fois en 3 jours + une autre à prévoir dimanche !

Synopsis Time out : Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut « gagner » du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d’années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d’échapper à la mort.

Déçu je suis par Time Out. Bonne, l’idée de départ était. Très réaliste est l’environnement urbain d’où cette adhésion quasi immédiate au sujet. Mais mal exploité est ce fameux sujet : manque de profondeur, d’ambition, de moyens ??? Bon j’arrête de parler en Yoda… Ça manque clairement de suspense, de tension. On suit la fuite en avant de ces Bonnie & Clyde du futur sans grand allant.

Il faut dire, qu’ils ne sont pas particulièrement très attachants ni charismatiques. Je ne me souviens même pas de leurs noms … Et par pitié dites à l’actrice principale que le carré égyptien avec une putain de frange, c’est moche, ça fait perruque et prostipute. Bref, je suis resté sur ma fin car le pitch de ce thriller d’anticipation était alléchant, le traitement beaucoup moins. Vite vu, vite oublié.

Ma note : 10/20

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Synopsis 50/50 : Le quotidien d’Adam, 27 ans, bascule le jour où il est diagnostiqué d’un cancer. Il l’annonce alors à sa petite amie, son meilleur ami et sa mère qui, tous trois, vont réagir différemment à la nouvelle et conduire le jeune homme à s’interroger sur la manière dont il veut vivre cette épreuve.

Partagé entre le drame humain et l’humour, 50/50 est un excellent film. Le décalage entre le sujet et son traitement en font tout l’intérêt. Les deux acteurs font preuve d’une belle complicité : drôles, décontractés, libres. Du rire, des larmes (pour les filles), du fun ! 50/50 c’est 100% de bon cinéma à aller voir rapidement !

Ma note : 16/20

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nov 23

Même pas mal …enfin si ça oui. J’ai beau être matinal, j’ai mal. A tel point que je suis en arrêt (des fesses) jusqu’à vendredi. Je prends 5 médocs par jour : des décontractants musculaires et des anti-inflammatoires ce qui me rend pas hyper hyper dynamique. Je me traine comme une vieille limace sauf que moi je bave pas…Enfin pas trop…un peu quand je dors seulement. Je retourne chez la toubib vendredi pour évaluer si mon état s’est amélioré et le cas échéant envisagé une radio, ou des infiltrations. ‘A pêche William…


nov 23

Synopsis : Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec…

Quel bon film !  C’est bien joué : quand Karin Viard rentre en mode sayan = énorme. Joeystarr joue aussi très bien son rôle d’écorché vif. J’ai aimé ce melting pot de personnalité, ou l’amitié et les inimitiés se mélangent. J’ai aimé le côté brut, sans artifices des acteurs comme de la direction des acteurs. Cela donne une impression de naturel formidable ! Malgré le sujet, Polisse n’est jamais glauque mais dérangeant oui, ça c’est sur. On pourra simplement  lui reprocher de trop s’éparpiller sur les destins des uns et des autres, notamment sur celui de la photographe.

Polisse est donc un film à voir de toute urgence car il est vrai !

Ma note : 17/20

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nov 14

Ce matin en me regardant dans la glace je me suis aperçu que j’étais tout tordu, genre vieil arbre : avec une épaule plus haute que l’autre et un « placement  » de hanche tout bizarre ! D’où l’idée saugrenue qui a jailli dans mon p’tit cerveau : à force de faire des vannes sur les prothèses de hanche, sur les handicapés, je me retrouve avec une démarche de pingouin autiste…Paranoïa mal placée, idée à la con, raccourci trop évident…peut être ! En tout cas, j’ai décidé de ne plus jamais faire de vannes sur le cancer du cul…on sait jamais.

nov 12

Jeudi, j’ai accompagné une personne handicapée à un rendez-vous chez l’ophtalmo. Et oui car en plus d’avoir une prothèse de hanche, les deux jambes raides, un paquet de neurones en moins,  une cicatrice longue comme mon bras sur le crâne, une tension à plus de 18, des maux de tête, elle a des problèmes de vue. Quand ça veut pas, ça veut pas. Bref, j’accompagne cet homme de 55 piges pour un bon 90 kgs (détail qui aura son importance pour la suite de l’histoire). La secrétaire médicale lui demande de la suivre dans la salle à côté pour faire un petit examen : prise de tension oculaire je crois. Oculaire qui ne vient pas du verbe oculer bande de sagouins.

Deux minutes passent et là j’entends un grand : BRAAOUUUM …Oh là là, ça va monsieur ? (oui je sais, j’imite super bien la secrétaire médicale affolée) ! Je me lève d’un bond tel un petit cabris (encore que, pour ceux qui me connaissent la ressemblance avec le cabris ne saute pas aux yeux …à la limite un bouc…) Et là c’est le drame. Jean-Mouloud (prénom d’emprunt pour préserver son anonymat, tout ça tout ça) git sur le cul adossé à un mur. Sonné, il se débat comme une tortue sur le dos pour se relever. Problème, Jean Mouloud ne peut pas le faire seul : pas de force dans les bras, les jambes raides. Autre problème la pièce est très exigüe avec en son milieu une grosse machine pour oculer: impossible de faire de la place autour de lui pour faciliter la manœuvre comme dirait Philippe. La secrétaire médicale semble tétanisée. Seule solution : utiliser mes grands bras maigres pour le relever. Après plusieurs tentatives infructueuses, je me décide à le soulever en mettant mes bras sous sous aisselles. Dans ma tête le warning s’allume : Alerte au dos, alerte au dos, aka je vais morfler. Et effectivement j’ai morflé, les 90 kgs de ce poids presque mort m’ont été fatal !!! AAAAAAAAAAAAAAAAAh la putain de sa mère ! Depuis jeudi après-midi , je ne suis donc que douleur dorsale, que rien à part un rdv chez mon osthéo ne pourra résorber. On est en plein week-end de trois jours, je ne le verrai pas avant lundi…VDM. Bonjour chez vous quand même !

nov 8

Synopsis : A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement…

Tout est ici question de handicap. Social pour Driss, physique pour Philippe. La rencontre est belle, drôle mais aussi émouvante. Aucune pitié entre les deux hommes ,chacun faisant avec ce que l’autre dégage. Les deux acteurs principaux sont d’une très grande justesse et on sent bien que l’alchimie a pris entre les deux compères. J’avais surtout peur de la caricature du mec de banlieue, wesh ma gueule, t’as vu, sisi impératrice la famille, que nenni) du pathos, du cliché sur le gentil handicapé : que nenni ! On évite tout cela non sans humour.

Alors certes ce n’est pas un chef d’œuvre mais c’est tout de même un très bon moment de cinéma français et c’est assez rare pour être souligné.

Ma note : 15/20

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