Synopsis : En ce matin de juin, Joseph 11 ans doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
C’est une très belle reconstitution, du point de vu des décors, des costumes, de l’ambiance. L’histoire en elle même est un peu romancé mais elle a le mérite de mettre en images un terrible épisode de l’occupation allemande, de la difficulté de chacun à prendre parti en faisant fi des conséquences. Petain apparait ici comme un homme accroché à son pouvoir et finalement manipulé par Laval.
Le tout est porté par une Mélanie Laurent (alors que d’habitude j’aime pas cette nana) et un Jean Reno de toute beauté. Gad Elmaleh est une quiche mais ça on le savait déjà… La rafle est donc une œuvre utile au même titre qu’Au revoir les enfants ou la liste de Schindler. Un conseil : préparez vos mouchoirs !
Synopsis : En 2019, les vampires ont pris le contrôle de notre planète. Les humains ne sont plus qu’une petite minorité, entretenue uniquement pour nourrir la population dominante. Edward Dalton est un vampire qui travaille dans la recherche. Il refuse de se nourrir de sang humain et oeuvre sans relâche à la mise au point d’un substitut qui pourrait à la fois nourrir ses semblables et sauver les derniers spécimens d’hommes.
C’est un beau gâchis car il y avait dans ce film des idées innovantes :
la fin de l’imagerie folklorique du vampire : crucifix, ail et fines herbes
les vampires dominent les humains qui ne sont que du bétail à leurs yeux, canines (Matriiiix sort de ce film !!!)
le quotidien du vampire qui conduit de jour avec des vitres fumées, le subwalk à la place du subway, qui va se chercher son petit café au sang chaque matin
Malheureusement tout cela, n’est pas suffisamment exploité : on ne fait que survoler le tout. Ça manque clairement d’action, de bons acteurs et de consistance. Vite vu, vite oublié.
Synopsis : Precious a 16 ans. Elle vit chez sa mère qui la traite comme une esclave et est violée par son père dont elle a une enfant trisomique. Arrive un jour ou on lui propose d’intégrer une école alternative…Je me dis qu’avec un pitch comme celui-là, il y aurait de quoi alimenter « vie de merde » pour au moins 6 mois.
Waaaaaah. Si il y a un film à voir en ce moment c’est bien celui-là !Le niveau d’interprétation des actrices est vraiment impressionnant : Mo’nique qui joue la matrone diabolique a reçu l’Oscar du meilleur second rôle, Gabourey Sidibé, Mariah Carey (béh oui la diva pouf sait faire autre chose que sa mijaurée), la prof sont toutes au top …On ne peut qu’être touché par cette histoire sans pour autant tombé dans le pathos. L’ Amérique des indigents y est dépeinte avec une réalité froide, pour autant le réalisateur évite l’écueil du misérabilisme. Precious est plein d’espoir !
J’avais pas trop d’inspiration pour écrire cette critique, aussi j’espère que ma plume émoussée saura malgré tout vous convaincre d’aller le voir.
Qu’en y’en a plus, y’en a encore ! Moi et le deux roues, ça a toujours été une belle histoire parsemée de chute, de vol, de crevaison, bref de « pas de bol » comme dirait l’ami Ricoré mais on m’avait jamais fait le coup de la panne… L’autre matin, je me réveille en pleine PAS forme. Les traits tirés, j’émerge d’un sommeil PAS réparateur. Comme si j’avais laissé les phares de mon cerveau allumés toute la nuit et qu’au petit matin la batterie faisait la tronche.
La pêche Jean Pierre ? La super pêche !
Direction l’école. Je remonte les files du périphérique comme tout bon inconscient motard qui se respecte. Tranquille Émile Gravier, cool Raoul, à l’aise Blaise, tranquillou Billou, bien Tintin. Ca ralentit un peu devant moi, je vais en faire de même et rétrograder…Ah merde, j’ai loupé la vitesse…ah re-merde j’ai re-loupé la vitesse. Non j’ai rien loupé, c’est juste que ma commande vitesse qui devrait se trouver au bout de mon pied gauche, traine sur le bitume parisien. Glin glin gling qu’elle fait ! Ok tout va bien, il est 8h40, je suis sur le périph’ en 5ème à 80 km/h et je peux plus changer de vitesse. Ma mission, si je l’accepte est de me rabattre sur la droite sans trop mourir. La chance étant de mon côté (on sent bien l’ironie là ? ou faut que j’explique ?) un fort ralentissement se produit. Je dois poser pied à terre alors que je suis encore à gauche(Votez Europe Écologie) Je descends de la bécane et la pousse sur la BAU (si vous ne connaissez pas la signification de cet acronyme, c’est le 2ème résultat dans Google, si vous ne connaissez pas la signification du mot acronyme…j’y peux rien, zaviez qu’à suivre en cours de français) Le constat est sans appel, impossible de repartir, j’ai perdu une pièce tenant le levier de boite au cadre. Et là sous mes yeux ébahis, apparait une jolie borne orange ! Ohhhhhhhhhhh (tu le sens bien le cynisme là ?)
Bonjour monsieur le dépanneur, tu viens me chercher ?
Il faut le savoir chers lecteurs à mon cœur, chères lectrices inspiratrices, le periph’ c’est la mafia du dépannage. Seules des entreprises, dument autorisées peuvent y intervenir. Ton assistance perso, tu peux t’assoir dessus, vu qu’elle n’a pas le droit de te sauvetager. 30 minutes plus tard, après avoir bien ruminé ma rage, vu des centaines de merde à quatre roues, conduites pas des centaines de connards qui te fixent en passant à côté (tu la sens bien mon aigreur là ?) le dédépaneur arrive. Un quinquagénaire grisonnant en descend.
Bonyour, quèche qui vous charrife (Omar) ?
Oh pinaise, un dédépanneur portugais, c’est la première fois que cha m’arriffe. Je m’en remets assez vite rassurez-vous.
Bonyour Manuel, euh bonjour Monsieur, bah j’ai perdu une pièce blabla, vitesse blablabla, la loose blablabla
Je vous passe les détails assez fastidieux de l’attachage de la moto sur la dédépanneuse.
Manuel m’informe alors du coup/cout du dépannage : 113 € rien que pour me sortir du périph’ Gloups ! Il me conseille alors d’appeler mon assurance pour faire appel à mon assistance, ce que je fais.
Bonjour madame l’assurance, tu m’envoies un dédépanneur ?
Ah mais monsieur kiri, vous avez pas pris cette option !
On m’a pas dit qu’il fallait qu’j'en prende
désolé mais vous devez vous débrouiller
……….mmmmmokay ce qui correspond grosso moto à un long soupir
Manuel ? j’ai pas d’assistance, tu m’emmènes chez mon garagiste ?
ch’ il est à moins de 10 kilomètreches, ça vous fera 221 €uroches, plus loin c’est 271
Queuaaaaa ?
Ché pas moins qui décid’che, c’est la préfecturche
Laissez moi à la porte des Lilache alors.
Un chèque de 113 € plus tard, je me retrouve comme un con avec ma bécane qui m’est autant utile en l’ état qu’une clef à molette à un escargot. Sachant que, d’après un reportage de National Géographic, l’escargot est l’animal le moins bricoleur au monde. Idée à creuser : le fait qu’il n’ait pas de bras doit y être pour quelque chose….
Réfléchis Kiri, réfléchis, que ferait Goldorak (mon idole) à ta place ? Réponse, il pulvérisait cette foutue bécane, tous les connards alentours et le périph’ à coup de corno fulgures, puis il irait se boire un jus de fraise au troquet du coin en feulletant le dernier catalogue de la Maison de Valérie. Faire appel à un autre dédépanneur me couterait encore bonbon comme on dit chez Haribo. Je décide donc d’épargner Paris, rapport à Goldorak tout ça, et de faire appel à un ami susceptible de me dépanner…Répondeur, message, soupir, loose. Je me rends à l’école. Je passe par tous les stades à part le Parc: colère, aigreur, cynisme, ironie, abattement 3 pièces cuisine. Fin de journée, message du pote : il est au ski !!! Mes neurones ne se touchent plus, et maintenant que vais-je faire comme dirait Bécaud. Après avoir tourné en rond comme un chien dans son panier, je me décide à appeler ma mère, mais non pas ma mère ! un dédépanneur. Il me pose devant mon garagiste :
allez bonne soirée !
euuuh, je vais peut être vous payer ?
ah oui, z’avez raison, ça fera 60 euros !
aïeuuuuuuuuu Après trop bon trop con : Trop honnête trop …dans le cul la balayette !
Le mec me remet la pièce manquante : 13 €….
Le compte est bon : 113 + 60 + 13, ça fait bien 186 € pour ma pomme. Merci Bertrand Renard ! Le premier qui me dit que je suis un peu à cran en ce moment, je lui pète les dents de devant et lui fait un lavement sans gants (rimes + 6). Si, si, +6, je fais ce que je veux de toute manière.
Synopsis : Lorsqu’un célèbre « nègre » littéraire accepte d’achever les mémoires de l’ancien premier ministre anglais Adam Lang, son agent lui assure que c’est la chance de sa vie. Mais le projet semble d’emblée marqué par la fatalité : il apprend ainsi que son prédécesseur, est mort dans un mystérieux accident…
J’ai beaucoup aimé the ghost writer. C’est un très bon thriller porté par de très bons acteurs : Mac gregor en tête. Il y incarne un homme ordinaire confronté à des évènements dépassant de loin tout ce qu’il a vécu. Bien que j’ai vu très peu de films d’Hitchcock, j’établirais un parallèle avec l’univers, le traitement des personnages de ce ghost writer.
Le film est intelligent, et le suspens très prenant. Polanski nous ballade littéralement en nous faisant croire tout et son contraire d’une scène à l’autre. Je me suis surpris à croire à un twist à la Shyamalan tellement j’étais dedans. La mise en scène est très sobre, pleine de détails et installe une ambiance pesante. C’eut pu être un 17/20 mais la dernière scène m’a laissé un peu dubitatif.
Comme tout bon feignant culinaire qui se respecte, qui plus est lorsqu’il est en vacances, j’ai recours à des plats tout préparé. Au travers de ces quelques lignes, je m’en vais. …Fin de l’histoire. Mais noon, je reprends : je m’en vais vous conter mes déboires avec un plat cuisiné de chez Carrouf un de chez Garbit et une sauce blanche maison.
First things comes first comme on dit à Marnes la Coquette, le hachis parmentier de Carrouf. Bien plus qu’un long discours, je vous soumet la photo suivante :
Oui, je sais ça fait rêver et on se demande encore comme ils osent vendre des trucs pareils !!! Vous noterez la ressemblance entre l’emballage et l’original et notamment ce petit jus maronnasse sur la gauche. Pire ces fourbes ont truffés cette bouillie avec …je vous le donne Émile : des épinards ! Sacrilège ! Depuis quand on met des épinards dans du hachis ??! Je m’inscris en faux : et de un, les épinards, c’est mal/moche/affreux, bref j’aime pas, de deux, les épinards dans du hachis, on a jamais vu ça même pendant l’occupation et les tickets de rationnement.
Second plat en question un couscous Garbit, qui est soit disant « Bon comme là-bas dis ». Bel emballage, beaux ingrédients, beau Photoshop car la réalité est tout autre : la semoule est blanche comme mon cul, le jus ressemble a de la bile de porc, les deux pauvres morceaux de poulet ont la consistance gélatineuse des nounours daribo. Quant à la merguez, elle ferait honte à un homme pourvu d’un micro péni tellement elle est petite et fadasse.
Dernière chose avant de vous laisser passez à table…Devant tant de dégueulasserie, je me suis dit qu’il fallait réagir. J’ai donc commencer par faire une sauce blanche maison. Elle mijote bien sur la bord de ma lèvre inférieure. Elle devrait être bonne à déguster d’ici quelques heures. Itadakimasu !
Synopsis : Deux Marshalls (sorte de FBI de l’époque) sont envoyés sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels pour enquêter sur la disparition d’une patiente.
Non désolé, une fois de plus, je n’ai pas trouvé mon compte avec ce film. A vrai dire je n’ai vu qu’un bon film depuis le début de l’année : la merditude des choses.
La faute n’en revient pas aux acteurs qui sont très très bons mais à ce scénario cousu de fil blanc. Il faut vraiment le faire exprès pour ne pas comprendre rapidement la fin de Shutter Island…De plus, le film dure 2h17 …une éternité dans une salle ou on s’ennuie ferme. N’est pas Hitchcock qui veut et jamais Scorsese ne parvient arrive à installer un climat de tension. Après avoir vu des films comme Vol au dessus d’un nid de coucou ou Fight club sur la santé mentale, on ne peut qu’être exigeant. Le pari est raté bien que le tout soit extrêmement cohérent et bien reconstitué. Ma note : 11/20
Avant de vous quitter, je vais quand même vous faire part de ce que j’ai compris du twist final de Shutter Island
ATTENTION SPOIL : A la question Di Caprio est-il fou, je réponds oui ! Tout ce qu’il voit n’est en fait que le produit de son imagination : je pense notamment à sa rencontre avec la doctoresse dans la grotte, le cadavre de Ruffalo…La complexité de sa psyché fait comme le dit Ben Kingsley qu’il passe par des moments de lucidité, ou il est complétement conscient de sa véritable identité, du meurtre de sa femme, qu’il est le 67 ème patient mais bien vite il repart dans ses délires. Comme à la fin ou Ruffalo qui n’est pas son collègue mais bien son psy l’interroge sur son état. Di Caprio le nomme Chuck (qui est le nom de son prétendu partenaire) et non pas Docteur Sheehan. Il est de nouveau passé du côté obscur…Kingsley prend alors acte de cet état : il a échoué dans sa tentative de le sauver malgré toute cette mise en scène.
Néanmoins, je vous l’accorde, la dernière phrase de Di Caprio peut prêter à confusion : il préfère mourir en homme bien que vivre comme un monstre. Il accepte donc son destin : être lobotomisé car il sait au fond de lui qu’il est incurable.
Brian Joubert, nouveau comique du stand PAS up, mais DOWN vu qu’il est toujours par terre vient de m’inspirer cette petite réflexion. Si Archimède à dit : « tout corps plongé dans l’eau finit par en ressortir » ou un truc s’en rapprochant, Brian Joubert a démontré que tout corps vertical sur une surface glissante finit irrémédiablement paterre, à l’horizontale, avec les pieds au dessus de la tête.
Mais revenons-en à un sujet, plus intéressant : MOI. Aujourd’hui donc, j’enfourche ma moto sous une pluie fine et me rend dans le parking d’un centre commercial. Comme bien souvent dans ces endroits, il y a de la peinture au sol mio afin que les poissons rouges qui font leurs courses n’oublient pas la couleur du niveau auquel est garée leur Ax modèle Air France Madame.
Prudence étant mère de sureté, je me dis : « vas-y mollo mon kiri, un virage mal négocié et paf paterre. T’aurais l’air d’un con, déjà qu’au naturel, c’est pas bien folichon alors imagine, si tu te retrouvais ……..PAAAAAAAF paterre !! Bah ouais, le temps de psychoter, la moto avait déjà chassée de l’arrière et je me retrouvais les quatre fers en l’air. Putaaaaaaaaaaaaaaain, de sa mèèèèèèèèère, j’étais atteint par le syndrome Brian Joubert (rimes +2) ! Bien évidemment, comme pour un « prime » de Vancouver, il y avait des spectateurs (encore une rime +2). En voyant mon « homie » Brian, ils ont dû bien rire, ils en ont surement fait de même à mon enseigne. Bande de bâtards ! Bref, je relève la bécane, pas de casse apparente mais une bonne grosse :
loose,
honte,
in your face dumb ass,
larchouma,
miskine …….au choix
Finalement, le sélecteur (équivalent motocycliste de la boite) a pris un coup et est tordu. Difficile, voir impossible de repartir. Re-putaaaaaaaain,comme si j’avais que ça a foutre que de payer une dépanneuse + les réparations et cerise sur l’ moto de me prendre du malus sa race. Quand tout à coup, la police débarque, Woop Woop, that’s the sound of da police, Woop whoop dat’s the sound of da beast …..non jdéconne.
Quand tout à coup, ça fait aïe sur mon tibia gauche (c’est celui que je préfère en plus). Je relève la jambe de mon pantalon et là c’est le drame. Mon si beau tibia est maculé conception de sang. Effectivement, ça pique, ça saigne. Je me sens partir, j’ai froid…en fait j’étais aux surgelés du Carrouf. Je rentre à pied dans ma maison à moi, la tête bien basse, en maugréant à qui mieux-mieux. Mode lonesome cow-boy, privé de son fidèle destrier.
Je désinfecte la plaie, pinaise ça piiiiiique alors que sur le flacon, ils disent que ça pique pas ! Menteurs ! Vérification faite, le désinfectant est périmé. J’en prends un autre, encore valide et lààààà ça pique sa raaaaaace. En même temps, eux ils disaient pas que ça piquerait pas. Salauds !
En 2 : Qui dit plaie dit sang, qui dit sang dit vampire Pas de piscine oui : Pyramide Marie Ange ! Car oui, j’avais prévu d’aller nager. Passé cet interlude télévisuel, j’appelle un dépanneur :
oui Mr Kiri, ça vous fera 120 € si on vient chercher la moto dans le parking et 79 € si vous la sortez du parking, parce que vous comprenez, pour les parkings, c’est un véhicule spécial…plus bas
dans ma tête : mais feeeeerme ta gueule. Hum hum, Oui bah je vais me débrouiller pour la sortir malgré une grosse pente. Merci de noter que même si elle peut être tendancieuse face à vos esprits pervers, cette phrase n’est pas une contrepetrie à caractère seksuel. Je vous laisse le temps de la relire…Ok ? C’est bon, on continue…
Très bien, rendez-vous dans 30 minutes.
dans ma tête : c’est ça connasse, dans 30 minutes, ça va être 79 € dans le fion !
Je trafique la moto, je bricole le sélecteur …Quand tout à coup, la police débarque….mais non je vous l’ai déjà faite celle-là, vous êtes vraiment naïfs hein !
Quand tout à coup, Oh miracle, j’arrive à démarrer la moto et à passer les vitesses. Mais comme j’avais pas prévu de la démarrer, j’ai pas pris mon cax ! Ni une ni deux et encore moins trois, j’annule la dépanneuse, direction chez moi pour prendre mon cax. Un aller retour plus tard, je dois me rendre à l’évidence, il est presque impossible d’enclencher la première et la seconde. Je fais donc tout le chemin jusqu’à Bastille, haut lieu de la moto à Paris, en 3ème. Le garagiste super sympa me dit que c’est le sélecteur qui bute sur l’embrayage et du coup voyez m’sieur, quand vous voulez faire ça, bah vous pouvez pas. 5 minutes + tard, le mec à redressé le sélecteur et tout va bien.
Combien vous dois-je ?
ça vous fera un majeur et un annulaire Rien, vous viendrez chez nous pour l’entretien !
Je lui file des € parce que je suis pas un chien et surtout parce que c’est rare des mécanos motos sympas à Paris. Pour la peine, un peu de pub pour le Mondial City boulevard Richard Lenoir. Big up à vous les gars. Zêtes bien serviable, c’est appréciable (rimes +3)
Du coup et comme je suis en convalescence du tibia, vous seriez bien aimable de venir me faire à manger, parce que le hachis parmentier de Carrouf et le couscous marocain de Garbit, c’est beurk. Mais c’est une autre histoire palpitante que je vous raconterais prochainement. Sur ce un peu de rap parce que c’était mieux avant pour se détendre. Woop woop !
Synopsis : Un gentil petit comptable va devoir prendre la place de son jumeau alors que celui-ci est un malfrat de la pire espèce. Fichtre quel beau pitch !
Y’a des films comme ça, on va les voir alors qu’on sait pertinemment que ça va pas être un bon film. Je suis faible, je sais …Si le mac n’est pas un mauvais film, ce n’est pas un bon film non plus. C’est divertissant, ça fait sourire, sans plus. Vite vu, vite oublié. Ah j’oubliais la prestation magnifique de quelques filles courts vêtus, qui jouent les danseuses. La preuve avec cette vidéo. Gaaaaaaaaahhh (mode filet de bave).
Ma note : 10/20 parce que les trip-teaseuses du Maaaaaac !!!!
Merci qui ? Je suis trop bons avec vous, bande de larves !
Ce soir, j’ai rencontré un ami imaginaire. A vrai dire, on se connait sans vraiment se connaitre. On a bossé ensemble pendant 3 semaines en centre de loisirs y’a de cela près de 3 ans. Je n’ai ni son adresse courriel, ni son numéro de téléphone et pourtant on se parle toujours quand on se croise ! Étonnant non ! comme dirait le professeur Cyclopède qui selon mes informations ne l’était pas.
Silence, 3, 2, 1, moteur, action ! L’entame de conversation étant aussi affriolante qu’un dindon en string, je vous en ferai grâce mais arrive un moment ou la question fatidique tombe* :
moi : tes filles vont bien ?
lui : oui, ça va merci !
moi : et Christelle ? (NDLR : sa biatch)
lui : j’espère qu’elle va bien !
moi : gnéééééé (bien évidemment cette onomatopée reste dans ma tête, je n’oppose à sa réponse qu’un œil hagard, voire légèrement abruti. Qui a dit comme d’hab’ ?
moi : elle m’a quittée au mois de juin pour un autre …mais non c’est pas moi qui dit ça c’est lui ! Suivez un peu merde
Re-moi : Oh putain putain putain, trouve un truc intelligent à dire kiri…….viiiiiiiiite. « Ah merde, fais chier » lui rétorque-je. J’aurais pu écrire lui « dis-je » mais c’était pas drôle ou lui « réponds-je » mais je travaille pas chez Scotch brite.
« Ah merde fais chier », qui soit dit en passant est une phrase homologuée par la Ligue Internationale des Phrases et Expressions Toutes Faites et Toutes Pourrites la LIPETFTP. On la retrouve donc aux côtés des classiques : « au jour d’aujourd’hui« , « merci quand même« , « il fait beau aujourd’hui » ou encore » je te file un milky way si tu m’suces«
S’en suit une longue plainte, sourde et purulente avec des morceaux de vie commune dedans : et gnagnagna les gamines et gnagnagna garde alternée et gnagnagna changer d’appar’t
Bref, à la fin de notre conversation dont je vous fais également grâce, je n’avais qu’une chose en tête un gimmick, une phrase choc dont l’auteuse** se reconnaitra : « le destin s’est abattu sur lui comme une mauvaise carte ».
Outre le fait que je me devais de vous compter cette histoire vraie, je souhaiterai pouvoir m’enorgueillir d’être en tête de liste UMP aux régionales sur Gogole avec cette magnifique phrase : « le destin s’est abattu sur lui comme une mauvaise carte ». Aussi si vous avez l’idée de poster un commentaire, je vous serai gré de copier-coller cette phrase dans votre réponse.
En vous remerciant par avance, de votre collaboration, je vous prie d’agréer mes bisous sous les bras les plus sincères.
* malgré sa chute aucune question fatidique n’a été blessée durant l’écriture de ce message, pas plus qu’aucun dindon en string.
** oui je sais féfesse, à la base tu parlais d’une nana mais je me suis permis de masculiniser ce qui pourrait devenir une belle épitaphe
L’image suivante n’a rien à voir avec l’article mais c’est la première qui apparait dans Gogole images en tapant « Le destin s’est abattu sur lui comme une mauvaise carte » Enjoyez la tête de vainqueur!
Synopsis : Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable…
Yes, un film réunissant Guy Ritchie et Robert Downey Jr, il n’en fallait pas plus pour me motiver. Même le froid glacial de ces derniers jours n’a pu m’en dissuader mais comme très souvent en ce moment j’ai été déçu.
Pas par la vista du réalisateur (sur certaines scènes),
pas par les acteurs qui font preuve d’une coolatitude à toute épreuve
pas par le charisme du bad guy
pas par le côté steampunk de l’ensemble et le « London » victorien,
pas par la musique,
pas par l’intelligence ni l’anticipation dont fait preuve Holmes (vous y repenserez au moment ou Holmes cogne).
Non, non, rien de tout ça ne m’a déplu. Alors quoi me direz-vous !! A vrai dire, je ne sais guère, un « je ne sais quoi ». C’est peut être l’enquête qui duuuuure, le rythme très inégal du film, le scénario finalement assez faiblard. Une suite est prévisible. J’espère simplement qu’elle sera meilleure.
Je ne vais vous refaire la totale car j’ai déjà donné mon avis sur la film en 2D mais après 3 tentatives infructueuses (séance complète), j’ai enfin pu le voir.
Première chose, je trouve aberrant d’avoir à rajouter 3 € pour avoir les lunettes. Pour ceux qui n’ont pas de cartes, la séance revient donc à 13,40 € !!! Treize euros et quarante centimes = 89 francs !!! pour une séance cinéma !!!!!! Appelez moi le directeur ! et plus vite que ça. L’industrie du cinéma pense avoir trouvée LE TRUC, la poule aux oeufs d’or qui l’aidera à préserver son beau magot menacé entre autre par le téléchargement illégal.
Je dis « stopandthebreakitdown ». Plutôt que de baisser le prix des places, et ainsi rogner sur leur marge (récupérable par un volume de fréquentation supérieur ??), ces chers messieurs préfèrent « gagner de l’argent en masse » . Dont acte mais alors que ça en vaille le coup. Car il est hors de question que je me fasse avoir comme ça a pu être le cas pour Avatar 3 D. Je me demande vraiment si le film a été pensé pour la 3D. Même la pub de présentation de l’utilisation des lunettes étaient plus impressionnantes. A aucun moment je n’ai été scotché par un effet 3D : il y avait pourtant de quoi faire mais même le grand final est décevant. Pire, les lunettes fumées atténuent la lumière et la splendeur des couleurs. Le tout devient fade. A de nombreuses reprises, j’ai retiré les lunettes pour profité pleinement de la débauche de couleurs.
C’est donc un bilan plus que négatif que je retire de cet Avatar 3D. Si vous l’avez vu en 2D, abstenez vous de la 3D, elle n’apporte vraiment rien. Si vous ne l’avez pas vu du tout, la 2D moins chère et plus belle suffira largement à faire votre bonheur. La 3 D c’était bien plus sympa à l’époque de la dernière séance, avec les lunettes aux verres bicolores récupérées dans Télé 7 jours et la diffusion du cultissime « l’étrange créature du lac noir » !!
Des nouvelles de ma formation ça vous dit ? Si si, vous ne le savez pas encore mais ça vous dit. Lundi, j’avais un charmant petit DST, non pas les services secrets français, mais un Devoir Sur Table, parce que bien sûr y’a des fois on fait des devoirs debout contre le frigo ou allongé dans sa baignoire…Étant entendu que
j’ai une mémoire de poisson rouge,
que je voulais pas réviser mais plutôt regarder How i met ta mère,
que j’avais fait l’impasse sur des thèmes
je ne pouvais pas m’enorgueillir d’avoir fait des révisions bétons comme on dit chez Bouygues. En même temps, ce ne sont que des entrainements, qui n’auront pas d’incidence sur la poursuite de ma formation, à part le fait de me sentir comme une grosse merde si j’me tape une sale note. Back to the future, lundi à 14h07, je découvre les 3 sujets de cours au choix.
la conchyliculture dans le bassin d’Arcachon de 1745 à 1869
les politiques de l’emploi en France depuis 1970
protection sociale et sécurité sociale : avec tous les détails sur les différentes caisses
la politique de logement en France depuis Dany Brillant.
Oui vous êtes perspicace, il y a 4 sujets. Saurez-vous retrouvé celui qui n’est qu’une bonne grosse blague. Haha, j’en ris encore.
Sur les 3 sujets, j’en maitrise 2, enfin maitriser est un bien grand mot. Cul bordé de nouilles power quand même ! En plus, je suis a côté d’une Vri sérieuse qui a bien bossée. En cas de panne, un p’tit coup d’oeil et ça repart. Je fais donc le choix de partir sur « La protection sociale et la sécurité sociale ». Je commence à gratter mon cours et puis non, un truc ne va pas. Rien à voir avec l’andouillette de Troyes réchauffé au micro ondes du déjeuner, non le doute m’ habite… Ouiiiii je sais ça peut impressionner mais restez calme, aucun mal ne sera fait aux enfants ni aux animaux, ni aux vieux, et encore moins aux portes manteaux. Je me dis que finalement, les politiques de l’emploi, ça me botte aussi comme thème. Et me voilà parti, pas loin je vous rassure, à déverser tout mon savoir sur cette feuille de brouillon d’un vert pistache du plus bel effet.
Plutôt pas mécontent de moi, j’enchaine sur l’autre partie du devoir : une belle synthèse de documents, sa race, sa mère sur le projet de loi de finance de la Sécurité Sociale pour 2010. Miam miam le sujet ! Au sortir de l’épreuve, je me dis que le ratio temps de révision/note hypothétique ne devrait pas être si cacatastrophique que ça. Et c’est là que ça se gate. D’habitude, je ne relis jamais mon cours pour voir si j’ai oublié des trucs mais là, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai LU !!!!! Patatravestie ! Je m’aperçois que non seulement, j’ai loupé de parler d’un truc essentiel comme on dit chez Lactel mais qu’en plus, j’ai rajouté des phrases qui avait trait à l’autre sujet.
BOOOOOOUUUUUUULLLLLLET !!!
M’enfin toujours moins que la vioque fan de Johnny (si vous ne savez pas de qui je parle, tant pis vous n’avez qu’ à être plus assidus) qui portait de tiags blanche !!!! AAAAAAAAAAAAaARRRRRRRRRRRgggggggggggg qui signifie deux points ouvrez les guillemets Ah mais non mais ….. ET LES GUILLEMETS ALORS, PUTAING CONG, il faut que je fais tout ici comme (on dit chez SEB) » Ah mais non mais c’est pas possible qu’ encore au XXIème siècle avec la faim dans le monde, internet, Haïti, du Tamiflu à ne savoir quoi en foutre et Éric Besson à l’immigration, on puisse encore tolérer dans nos rues que des gens se promènent avec des santiags, blanches de surcroit !
Comment peut on encore vendre ce genre d’articles tout en restant sérieux. Ils doivent bien le voir les gens qu’on se fout de leurs gueules. Mais non, on s’en fout, on est des fous, on ose tout même le mauvais goût !
Toujours moins boulet encore que toutes ces filles à frange qui fleurissent un peu partout ! y’en a 3 dans la classe ! Beurk ! Attention, je suis contre la frange, mais pas toutes les franges. La bien droite, parallèle aux sourcils, je l’exècre, je la conchie. La frange ça fait moumoute égyptienne ou pire pute/pouf, cagole, pétasse, bas de plafond. J’ose même pas imaginer la vioque avec une frange de pute ! L’horreur à son paroxysme, à égalité avec un deuxième quinquennat de Sarko
Putain la vache, l’enculé de sa race, qu’est-ce qu’il est vulgaire ce connard de kiri !
Je le sais et je vous embête bien cordialement.
Synopsis : un prince est transformé en grenouille par un magicien vaudou qui en a après sa fortune. Seul, le baiser d’un princesse pourrait lui redonner forme humaine.
Vous allez me dire « mais kiri, qu’est ce que tu as été foutre au cinéma pour voir ça ??? » Amis de la plèbe, en vérité je vous le dis, à la base je voulais voir Invictus : j’avais ma place…. la dernière en fait car après moi, la salle affichait complète. La personne qui m’accompagnait peut me remercier de lui être passé devant car sinon elle aurait du payer 10,40 € pour un film qu’on aurait pas été voir. Bref, on se retrouve devant la princesse et la grenouille. Je l’avoue, je voulais le voir. J’ ai passé cet âge ou on assume pas d’aller voir un Disney, enfin un classique « à l’ancienne » comme disent les rappeurs et les manceaux qui font de la moutarde.
Je vais quand même vous parler du film, finalement, on est un peu là pour ça. C’est très beau. Un Disney fait « à la main » et pas à l’ordi, ça vous ramène 10, 20, 30, 40 ans en arrière, tout dépend de votre âge. Impossible de rester insensible au charme du trait, aux traits d’humour bon enfant, à la musique. C’est cul-cul la praline, ça casse pas trois pattes à un canard, le rythme est un peu mou du genou mais finalement ça passe bien.
Parce que « a serious man » est une énorme bouse, je me devais de vous faire partager quelques chose de bien meilleur, en l’occurrence de la musique : en vo, en vf, avec des grosses guitares et avec des casquettes à l’envers.
En numéro 1 Radiohead avec There there. En numéro 2, les français de AAron avec le tunnel d’or en version symphonique ta mère. En numéro 3, Meshuggah avec Bleed et enfin les français Xmen avec One one one.
Synopsis : non même pas, de toute façon il en vaut pas le coup.
Non mais sérieusement, qu’à t-il pris aux critiques presse d’encenser ce film ? Si ça c’est un des meilleurs films des Coen, que pensent-ils de The Big Lebowsky, Burn After reading, No country for old men ??? On nous promet « un joyaux », « un régal d’humour », leur « chef d’oeuvre absolu » …NOOOOOOTTT. C’est pas parce que c’est « made in Coen » que c’est bon ! J’ai failli me barrer à plusieurs reprises, m’endormir à plusieurs reprises, crier mon désespoir pendant la projection mais j’ai tenu bon ! Pourquoi suis-je resté ? parce que j’étais en plein milieu de ligne et que je voulais pas faire chier. Ce film est un echec total : c’est long, chiant, pas drôle, sans queue ni tête. La vie est trop courte, passez votre chemin.
Ma note : 4/20 pour l’acteur principal qui surnage dans la mélasse.
En feuilletant le journal gratuit « A nous Paris » disponible dans le métro, je me suis attardé sur des petites annonces matrimoniales. Je vais tenter de lire entre les lignes…Pour vous y retrouvez, j’ai mis en noir italique l’annonce, en orange ma version. Je précise que je n’ai rien inventé. Toute ressemblance avec quelqu’un de votre accointance ne serait que pure coïncidence (rimes + 12)
32 ans, calme assurance : le mec est chiant et porte le même imperméable que Derrick.
un côté solide, force tranquille : ça veut dire quoi un mec solide ? C’est pas comme si c’était un meuble de chez Conforama ! Ça doit vouloir dire qu’il est gros et qu’il a voté Mitterrand en 81
1m82 : comme ma bite
épaules carrées : pratique vous pourrez le ranger dans un coin !
châtain clair : comme ma bite… enfin les poils autour
charme tendre :il est moche mais sympa. En d’autres termes, il louche
technicien spécialisé : et là ma coquine, je sens que tu commences à rêver. Ouuuuuah, un technicien spécialisé ! C’est quand même bien mieux qu’un pompier !
célibataire : c’est mieux en fait mais c’est pas con de préciser. Ça peut rassurer
envie de fonder un foyer : pour y mettre des jeunes délinquants ?
franc, direct et diplomate : il te dira que t’es grosse si tu laie. Mais il te le dira en y mettant les formes (ahaha vu que t’es grosse = les formes. T’as pigé ?). Ça donnera : « Putain, t’as un sacré gros cul ma cochonne. Cordialement ». Les plus malins d’entre vous auront saisis la subtilité : laie/cochonne, les autres ne sont que des pauv’ buses
va de l’avant : même quand tu recules
aime faire des projets : il veut devenir maitre du monde
sorties entre amis, restos sympas :il aime les partouzes après s’être fait péter la sous ventrière chez Flunch
balades, vacances à la mer :ça confirme ce que je pensais. Le mec est chiant et n’a aucune personnalité
Une autre et après j’arrête.
37 ans, du charme, beaucoup de charme :Oh putain qu’il est doit être moche pour que ça soit répété deux fois !
comptable : Huuuuum, tu Zaimes les bilans comptables ma coquine, tu tripes déjà, je le sens !
séparé d’une UL : alors là j’ai pas compris …séparé d’une Urologue Lénifiante, d’une Uruguayenne Lobotomisée, d’une Unijambiste Libidineuse ?
bon relationnel, s’adapte, s’ intéresse à plein de choses : le mec est en chien, il est tellement en rut qu’il peut exploser à tout moment
cœur généreux, il aura les gestes tendres, saura vous rassurer :si tu t’attends à ce qu’il te fasse grimper au rideau avoir un orgasme en te tringlant faisant l’amour comme à une salopeprincesse tu repasseras… Son plus gros fantasme est de durer plus de deux minutes : déshabillage et rhabillage compris. Vous noterez au passage le champ lexical renvoyant aux travaux ménagers : rideau/tringle, repassage. Elle est bonne celle-là ? Non ? Dégage !)
saura trouver les mots pour vous séduire : moi je dis qu’y bluffes !
plein air, sorties variées, aime les découvertes, les imprévus : le jour ou le nouveau Bricomarché de Bougival a ouvert, il était comme un dingue. Son pote Jean-Michel voulait lui faire la surprise !
Synopsis : L’odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu’à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Le film se compose de deux parties. La première m’a beaucoup plus. C’est une satire sociale, cynique (pléonasme ?) qui rendrait presque sympa l’individualisme et la vie autarcique du personnage principal. On constate tous qu’il mène une vie de merde, qu’il a un boulot de merde mais le scénario, les dialogues, l’humour et le talent de Clooney font passer la pilule.
Pour ce qui est de la seconde partie, on tombe dans la comédie romantique mièvre (pléonasme ?) « Nul homme n’est une île » comme disait John Donne (un peu de culture ça vous fera du bien) Le réalisateur semble en avoir fait son cheval de bataille (comme dirait Fontaine). In the air perd alors en intensité, en densité, en second degrés (rimes + 2) pour au final devenir creux.
C’est donc un film deux-en-un qui repose essentiellement sur le talent de ses acteurs, Clooney et sa jeune padawan, Anna Kendrick. Il a le mérite de donner à Clooney un excellent rôle mais c’est c’est loin d’être le grand film annoncé ! J’suis déçu !
Alors celui-là, c’est un de mes classiques et pour cause, ça doit être avec le hip hop horray de Naughty by nature, un des premiers sons rap que j’ai écouté et acheté. Fear of the black planet restent à ce jour mon album préféré de Public Enemy . Les raiders étaient encore à Los Angeles, porter des LA Gear c’était la classe…