Une prochaine fois peut être …
La télé, hors période de grandes vacances c’est déjà ni top, ni ma tasse de cup of tea mais alors en ce moment c’est le pompon sur ‘ l’ cageot. Chaque année, on nous resserre du gendarme à New York, à Saint Trop’ à Vesoul. De la 7ème compagnie, qu’on a perdu puis finalement retrouvé alors qu’elle était parti en grande vadrouille. Non mais franchement, y’a pas autre chose à nous passer ? Bah si, y’a les Experts !
Ah bah oui, suis-je sotte, c’était pourtant pas du suédois ! Mais je suis quand même moins sotte que les émissions de télé achier qui inondent les écrans cathodiques dès potron minet. Au programme ce matin :
- les fameux couteaux qui découpent des baskets et des canettes ! Sait -on jamais, si une envie de meurtre vous prend face à un supporter du PSG ! Il faudra bien lui découper ses Allstar et sa Valstar.
- la machine pour les abdominables. Celle ou tu te mets à genoux et ou tu shakes ton gros booty plein de quenelles au saint-doux. Ne t’inquiètes pas, lecteur, lecteuse, avec cette machine, tu perdras de l’argent des tours de taille sans aucun effort. La preuve, tu pourras regarder Cruchot en même temps ! Fini Carlos, bonjour les abdosses* ! Pinaise, ils sont forts ces américains. Vivement qu’ils nous envahissent !
- le cyclo aspi. Non ce n’est pas un vélo qui fait aspirateur. C’est un aspirateur qu’il est tellement puissant qu’il arrive rien que par sa puissance d’aspiration à déplacer un gros frigo ou tu ranges tes kilos de nuggets et d’Aggen Dazes. Ne me dites pas « Noooooon, on te croit pas Kiri » ! De un , je ne vous permet pas de me contredire, vous êtes ici sur mon blog, j’y écris ce que je veux. De deux, je vous assure que je l’ai vu, de mes yeux vu à la télévision républicaine et laïque française**
- le plumeau rotatif électrique qui en plus de nettoyer dans les coins-coins peut également être utilisé (à vos risques et périls) comme sex-toy. Bon après, venez pas vous plaindre d’avoir la touffe pleine de poussière…
Sur ce, bons films, bons achats. Allez les bleus !
* ok, c’est pas ma meilleure
**envoyez la Marseillaise svp.
Tous les commentaires en rouge ont été ajoutés suite à une seconde séance.
Synopsis : Dom Coob est le meilleur dans son domaine : celui de voler des secrets dans l’esprit des gens. Il accepte une dernière mission périlleuse : implanter une idée dans un esprit afin de pouvoir récupérer ses enfants.
Il est peu de films qui vous laissent sans voix au sortir de la salle, qui vous font dire que vous venez d’assister à un truc particulier, qui résonnent en vous. Chez moi, ce sont des films comme Seven, 300, Matrix qui m’ont mis des claques. Et bien figurez-vous qu’on peut y rajouter Inception !
Esthétiquement, le film est beau. Pour autant, il n’est pas bardé d’effets spéciaux et c’est tant mieux. Le réalisateur affirme que le long métrage ne comporte en effet que 400 plans à effets spéciaux, soit 5 fois moins que la moyenne pour un blockbuster de ce type. J’ai particulièrement apprécié, le « pliage » de Paris et les combats en apesanteur dans l’hôtel. C’était très original sans pour autant être too much. Il n’y a pas de maillon faible dans le casting : tous jouent idéalement. Outre Di Caprio qui étoffe de nouveau sa gamme d’acteur, je retiendrai Joseph Gordon Ewitt et Tom Hardy (vu récemment dans Bronson).
La réalisation est très très bonne, sans temps morts. Vous ne verrez pas le temps passer.
Mais le principal reste quand même ce scénario complexe, brillant/intelligent, labyrinthique. Nolan y déroule comme dans Mémento, Insomnia et dans une moindre mesure les Batman les thèmes : des différents niveaux de perception, de la faillibilité de la mémoire, du doute, de l’amour inconditionnel.
SPOIL : EDIT du 31/07 Vous ressortirez de la séance abasourdi en vous posant tous les mêmes questions :
- la toupie s’arrête t’elle de tourner ? Est-il revenu dans la réalité ? Rien n’est moins sur car la toupie n’est pas son totem mais celui de sa femme.
- Or il est dit que le totem est personnel et qu’il ne peut être utilisé que par son propriétaire…J’ai lu sur des forums que son totem pourrait être sa bague mais je me garderai bien d’en tirer des conclusions. Je compte aller le revoir pour essayer de décrypter les indices disséminés ici et là. En fait si, la toupie est devenue son totem. Il se l’est approprié lorsqu’il a caché la toupie dans le coffre de se Cotillard. Il est dit dans le film que si on touche le totem de quelqu’un d’autre, il perd son pouvoir pour le premier détenteur. C’est ainsi qu’Ariane refuse que Di Caprio touche sa pièce d’échec. Après une deuxième séance, je pense que sa bague était peut être son totem. En effet, dans toutes les scènes révées, il l’a au doigt. Il l’a également dans la scène ou Cotillard se suicide. Pour la scène finale, à aucun moment, on ne voit s’ il a la bague au doigt. Si il l’avait eu, on saurait qu’il était dans un rêve.
- Autre argument qui me fait douter de son retour à la réalité : quand il convainc Saito de revenir avec lui des limbes, on ne les voit pas se tirer une balle dans la tête, seule action à même de les ramener dans la réalité…Je confirme !
- J’ai l’impression que ses enfants ont bien grandi entre l’image qu’il en a dans ses rêves et l’image de fin …Ça méritera un autre visionnage pour être confirmé. En fait, non pas tant que ça
- Pourquoi et comment son mentor/père (Michael Caine) sait-il qu’il rentre au pays ? Et si Caine avait tout manigancé depuis le début ?
- Dernière question. Elle concerne la fin du film. Pourquoi Di Caprio n’attend -il pas de voir si la toupie s’arrête ou pas ? Parce qu’il s’en fiche ! Après tout, il est revenu dans son pays et il a retrouvé ses enfants. Qu’il s’agisse d’un rêve ou de la réalité, peu importe. Il a ce qu’il voulait.
Inception est LE film de cette année 2010. Celui qui m’a le plus interrogé et impressionné non pas par son esthétique mais plutôt par sa profondeur. Je ne vous recommande donc pas d’y aller, je vous en intime l’ordre. Exécution !
Ma note : 19/20

J’en oublierai presque de vous parler de la bande son de Hans Zimmer qui est juste dantesque !
Synopsis : Victor Maynard , un assassin vieux et solitaire, vit pour satisfaire sa formidable mère Louisa. Sa routine professionnelle est interrompue quand il se trouve attiré par l’une de ses prochaines victimes, Rose. Il épargne sa vie et obtient inopinément un jeune apprenti dans le processus, Tony.
J’aime le cinéma anglais, l’accent anglais, l’Union Jack aussi et surtout l’humour anglais teinté de cynisme, de second degré. PMA ne déroge pas à la règle.
Le casting vaut à lui seul le déplacement. Bill Nighy est vraiment excellent dans son rôle de tueur retors. Que dire lorsqu’il se met à parler français : « vous voulez un café ? » Mouhaha est le première onomatopée qui me vient à l’esprit en repensant à son rôle. Emily Blunt est juste insaisissable et charmante. Miam la fille. Quand au rouquin Rupert Grint, il a comme d’hab’ sa bonne tête d’ahuri et colle parfaitement au personnage. PMA est drolissime, absurde, et contient une bonne dose d’humour noir : pas de pitié pour les faibles, les animaux, les vieilles !
C’est donc un petit film sans prétention, qui réussira (croyez moi) la gageure de vous faire rire ! Un très bon moment de cinéma en perspective !
Ma note : 15/20

C’était mon dernier jour de stage. A pu pimpin !
Fini les mandalas finement colorés :

Les jeux de société pour homosec-suelles :

Les dessins à mon effigie pour mon départ. Vous noterez pour ceux qui me connaissent, la ressemblance flagrante du dessin de gauche : ce corps filiforme et ces grands bras maigres qui font de moi une arbalète vivante. Que dire de cette auréole au dessus de mon crâne : Saint kiri est parmi vous pauvres pécheurs ! Repentez-vous en m’envoyant vos numéros de carte bleue. Sur le dessin de droite, vous apprécierez le souci du détail notamment en ce qui concerne la barbe faite en carton véritable.

J’ai eu le droit à plein des dessins pourris aussi. Bah ouais c’était des gogols quand même !


Fini aussi les « ça va ? » répétés toute la journée. Si j’avais reçu un euro à chaque fois qu’ils avaient prononcé cette phrase, je serai millionnaire. Putain de mongols, en plus d’être nandicapés, ils sont pauvres. Salauds de pauvres !
Fini également, les postillons qui finissaient souvent leurs courses sur mes chemises. Il fallait être prompt à l’essuyage sinon, ça s’incrustait dans le textile et ça finissait par le bruler comme du sang d’Alien !
Fini les dialogues de sourds ou fatigué de ne pas comprendre pour le 14 ème fois la phrase du pimpin qui m’agressait la parole (oui à ce niveau là c’était une agression auditive), je répondais par un vague mais super efficace : « ah ok ! »
Bref, fini d’être un connard avec des handicapés. Enfin, ce n’est que temporaire. Une petite pause s’impose avant d’entamer un mois d’aout de toute beauté à chaperonner un pimpin. 2000 € les 31 jours. Faites le calcul, pour du 7/7, c’est pas cher payé ! Putain de radin de parents !
Mr connard ? Affirmatif !
ps : aucun tapis dénommé Jean-Louis, n’a été maltraité durant la séance photo. C’était un message du Comité de Défense des Tapis de Qualité : le CDTQ.
Dans la série, le rap c’était mieux avant, voici LL Cool J avec son classique Mama said knock you out. 90’s rules !
Mais oui mais oui, l’école est finie. Alors ok, Sheila, c’est un peu vintage pour ne pas dire has-been mais c’est une certitude ! L’année scolaire a touché à sa fin il y a peu (moins d’un mois) par un lourd après midi de juin. Je reconnais avoir mis le temps pour vous en faire part, délaissant plus que de raison ce blog pour ne l’abreuver que de critiques ciné, qui si elles vous intéressent au plus haut point, si si, ne le niez pas, ne valent pas les textes un peu plus perso. Arrêtez de vous voiler la face, vous m’aimez et je vous ai manqué !
Sauf que, sauf que, sauf que…je suis pris. Et oui ! Cette fin d’année scolaire fut l’occasion de révéler à mes chers petits camarades de classe (enfin pas tous) ma relation avec Vri de la promo. Révélation qui s’est faite presque anodinement au détour d’un mail.
Paf pastèque l’annonce était faite ! Si l’ami rabastinois m’a appelé presque DIRECT, t’as vu ! (8h30 du mat’ le lendemain du mail quand même), si certains ont mis du temps à remettre les pièces du puzzle dans l’ordre (attends, kiri il sort pas avec la fille de la voisine par alliance de son grand père maternel qui tient le stand de crêpes ?), d’autres s’en sont tamponnés le coquillard sévère. Toujours est-il qu’on n’a plus à élaborer des stratégies pour ne pas éveiller les soupçons. Et ça c’est bien !

Je sais que cette révélation va décevoir plus d’une admiratrice mais sachez mesdemoiselles que je recevrai toujours avec joie vos nombreuses déclarations enflammées faisant état de votre émoi devant tant de bravitude, de grandeur d’esprit de bras, de nez de jambes, de beauté, de modestie.
Pourquoi avoir attendu autant de temps pour en parler ? Parce que…pas d’inspiration. Le postulat de départ était de vous faire un p’tit bilan de ma deuxième année d’éduc et puis finalement, je me suis aperçu que j’avais pris de la distance par rapport à tout ça. Pris dans la douce euphorie de la première année, on se dit trop bien, trop sympa, kikoo lol, tu m’files ton MSN et ton facebook ?
On va faire de nouvelles connaissances et puis non. Finalement, je suis arrivé à un équilibre ou à plus de réalité. Il n’y aura pas de réelle découverte en 3ème année. Personne ne va se détendre la ficelle. Les cons resteront cons, les insipides resteront insipides, je resterai indifférent. On va tous mourir de toute façon… non, j’déconne, vous allez tous mourir ! Allez petit bilan :
- Une nana s’est faite virée, en même temps, j’avais de gros doutes sur sa capacité à devenir éduc. J’avais rien contre elle, mis à part le fait qu’elle était molle comme du saint doux en plein cagnard.
- Gros barbu (le mec qui m’a planté pour un exposé) a été mis sur la touche : trop d’absence, de nonchalance, d’odeur rance. (NDLR : ils brulaient les synapses de ses voisins de classe avec ses pieds poites)
- Contrairement à ce que je pensais/voulais, les relations avec certaines personnes n’ont pas évoluées notamment les blondes. Elles sont sympas mais je sais pas…il manque un truc, une volonté commune d’aller vers l’autre. Ça serait plus simple si elles fumaient pas ces connasses filles.
- Conformément à ce que je pensais/voulais, les relations avec certaines personnes sont toujours au point mort. Bonjour, bonsoir et encore, ça, c’est pour les jours ou on se parle.
- Ça va sentir le roussi à la rentrée. L’école va faire le point avec certains à la fin du premier trimestre et leur donnera ou pas le feu vert pour passer le diplôme …ou pas !
- mes notes sont dans la moyenne de celles du commissaire Bialès. Va falloir se sortir les doigts du chocolat pour le diplôme
- Un autre couple s’est formé mais il vit dans l’ombre …ah les fourbes !
D’ ici la rentrée, je vais bosser tout le mois d’août auprès d’un pimpin de 33 ans. 2000 € pour un mois de labeur sur l’ile de Ré. Logé, nourri, blanchi. La mère a l’air chiante comme la messe en latin mais pour cette somme, je ferai l’effort. Rosa, rosa, rosam, rosae, rosae, rosa ! Pas sur d’avoir un accès au net, mais j’aurai l’occasion de vous faire mes dernières recommandations avant de partir le 1er aout prochain. Kénavo.

Synopsis de Prédators : nan mais j’déconne y’en a pas , pas plus que de scénar…
Prédatoooooooor !!! Ca, c’est une mother fuckin’ référence ! Le premier et le deux dans des genres différents ont bâtis une légende que les affreux AVP n’ont pas réussi à ébranler. Ce nouveau Predators cherche à renouer avec les origines et plus particulièrement avec le 1 de Schwarzy…
Alors on reprend la même ambiance scandale danse de vandals type Amazonie, un groupe de durs à cuire, on change le meneur (plus maigre) mais on garde le coup de la boue qui trompe la bestiole, on garde la nana sud américaine, on prend un black mais on le tue rapido…faut pas déconner non plus mais ….ou est passé la tension ? Mystère ….On cherche encore. Cette fameuse tension qui rendait le premier si prenant. Cette nouvelle mouture n’a presque rien pour elle : les acteurs n’ont pas de charisme, les rebondissements …tombent à plat, la foret ressemble à Fontainebleau. Quant à certains effets spéciaux on peut se demander s’ ils n’ont pas été commis sur un MO5 (vous penserez aux flammes dans la foreuse de Fishburne…) D’un point de vu positif…..que retenir….le thème musical principal toujours aussi sympa et les looks des Prédators. Je m’attendais à ce que ce soit mauvais donc, y’a pas mort de spectateur.
Ma note : 6/20…

Synopsis :Travis, 16 ans, trafic de stupéfiants. Angel, 15 ans, vol de voiture avec violence. Butch, 17 ans, agression sur un officier de probation. Une même sentence : la prison pour délinquants juvéniles d’Enola Vale. Arrivés au centre de détention, ils devront choisir leur camp, victime ou bourreau.
Oh putain, je vais leur péter la gueule à tous ! C’est un peu le sentiment qui m’animait en sortant de la projection. Dog pound est donc comme un truc qui monte en vous et qui pourrait sortir sous la forme d’un coup de coude dans les gencives, d’un bon coup de barre à mine entre les oreilles ou d’un kamééééééé haméeeee haaaaaaaaaa in UR face !
Le film est sans complaisance et ne cherche pas à faire dans l’émotionnel, encore moins dans l’esbroufe. Pas moralisateur, le réalisateur se contente de montrer ce que peut être le milieu carcéral pour mineurs. C’est brut de décoffrage, un peu comme Butch le personnage principal. Lui il roxxe sévère !!! On pourra reprocher au film un petit côté caricatural mais Dog pound vaut vraiment la peine d’être vu.
Ma note : 15/20

Synopsis : À la fin des années 50, le succès phénoménal du rock, dont les jeunes vedettes attirent les foules, tandis que les numéros traditionnels du music-hall– acrobates, magiciens, ventriloques – sont jugés démodés. Notre héros, l’illusionniste, ne peut que constater qu’il appartient désormais à une catégorie d’artistes en voie de disparition. Les propositions de contrats se faisant de plus en plus rares, il est contraint de quitter les grandes salles parisiennes et part avec ses colombes et son lapin tenter sa chance à Londres.
C »est magnifique, les ambiances sont superbes mais qu’est ce que c’est chiant !!! Le film tente de faire jouer la corde sensible : l’ émotion du fameux « c’était mieux avant », l’attachement à ce vieux bonhomme sur le déclin, puis on nous glisse une gamine en mode « Cosette », de la mélancolie en intravéneuse. Le problème est que tout ce que réussit à distiller cet ensemble, c’est un profond ennui. 1h20 quand on s’emmerde, c’est très très long. Un scénario, ça aurait pu servir… Une bouse de plus à mon palmarès !
Ma note : 6/20

Synopsis : Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué – enfants, amis, ennemis, amours et remords – pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses «New Burlesque» à qui il a fait fantasmer la France… Paris !
Tournée est un très beau film, plein d’humanité et de tendresse. Envers ses filles tout d’abord qui « tournent » malgré les railleries, la solitude, l’âge et puis envers ce producteur mélancolique, un peu paumé. Ça c’est du cinéma comme je l’aime !
Ma note : 17/20

Synopsis : Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables.
Ce film est un gros FAIL. Dans le genre outrancier il tutoie de sommets. Certes on me dira que c’est un film pop-corn, pas prise de tête, « tranquille bien ou bien » mais non ça ne passe pas…ou plus. Et si je devenais trop vieux pour ses conneries ???
C’est pas drôle, le scénar…le quoi ? le scénario voyons ! Connais pas j’ai rien vu de tout ça dans ce film. C’est chiant à mourir. Allez plutôt voir Tournée d’Amalric dont je vous parlerai bientôt !
La A-Team se récolte donc un D- : 5/20

J’ai pas envie de me fouler sur ces critiques. A vrai dire, je les ai plus trop en tête.
Pour l’élite, je dirais que c’est un bon polar, plutôt bien ficelé. Le casting est vraiment bon. Les destins s’entrecroisent à la manière de Collision de Paul Haggis sans pour autant atteindre le niveau d’excellence de celui-ci.
Ma note 13/20

Que dire du Prince de Perse. Que c’est vraiment bofffffff. L’intrigue est cousue de fil blanc, les acteurs sont insipides, aucune aventure qui vous « mettrait en tension ». Vite vu, vite oublié donc mal noté : 7/20

Oui ça va mieux, merci de demander. Après une petite prise de sang QVB (qui va bien) et un RDV (RenDez-Vous) chez le DOC (Docteur Ô combien Couteux) je suis enfin fixé sur ce qui me met en mode « low battery » depuis trop longtemps. C’était comme je l’avais évoqué dans mon post précédent, une mononucléose, à laquelle s’ajoute une hépatite E, aka inflammation du foie.
C’est pas la plus grave mais si j’avais pu choisir j’aurais pris une hépatite alienne ou une hépatite femmes de Pigalle. J’ai pas de traitement, je peux manger à peu près ce que je veux : évitons le trop gras quand même, et surtout pas d’alcool ! Inch Allah on refera un petit bilan sanguin début juillet. Je refais du sport, je vais reposter des trucs sur le kiripowa, la France va se qualifier pour les 8ème de finale avec 3 buts d’Anelka, 2 de Platini et 4 de Marius Trésor. Bref, tout va aller pour le mieux, le bonheur est de retour !

Dans la série, la vie de kiri « j’en veux pas non merci » (rimes + 3) on a la fièvre en juin ça fait pas du bien…
La fièvre en juin doit faire partie des trucs les plus irritants/chiants au monde mis à part les vieux, les chiards, les chats, les jeunes, Frédéric Lefebvre. Et oui, chers amis, moi Kiri, the one and only, j’ai réussi le tour de force de chopper un truc qui me file de la fièvre. Ne me demandez pas ce que c’est, le doc est incapable de me le dire : Mr Kiri, vous avez certains symptômes de la grippe : fièvre, courbatures, fatigue, sueurs froides mais c’est pas une grippe, enfin pas pour l’instant…c’est une sorte de virus…. une « gripette ».
Pinaise, 7 ans d’étude pour m’entendre sortir ça. T’aurais eu un bon vieux CAP plomberie, ça aurait été aussi mieux. Notez bien que je n’ai rien contre les plombiers, qui font un métier tout à fait respectable…bande d’escrocs !
Ok doc, on fait quoi alors ? On imite le pécari en rut, on fait un jokari sans élastique ?
Vous continuez de prendre votre ibuprofène et on avisera…
J’avise donc que 5 jours après cette amputation de 22 euros consultation, le constat est toujours le même : fièvre, courbatures, fatigue, sueurs froides avec en bonus une raideur certaine dans le cou, des ganglions qui pointent le bout de leurs microbes, un estomac qui joue des siennes et pas d’appétit même les gencives de porc passent pas…c’est dire !
Levé à 7 h (oui je fais partie de cette France courageuse qui se lève tôt) je me rends compte que je suis incapable d’aller au boulot malgré toute la puissance concentrée dans mes grands bras maigres : gaaaaaa fatiguééééé, beuuuuuuuaaaaaaaarrrrrrr, prout, gaaaaaaaaaaa, slurp, pipi, gaaaaaaaaaaaa. Oui je sais, je suis un cœur au réveil… J’appelle le boulot et lui tint à peu près ce langage : « balade, complément balade eeeeeeeeeeuuuuuh » Je me recouche jusqu’à 12h. 13h30, une nouvelle consultation et quelques médocs plus tard, le diagnostic n’est toujours pas posé. « Y’a des virus qui trainent en ce moment ». Merci docteur, un pronostic pour la météo ?

Et soudain, l’angoisse monte au 3ème sans ascenseur , vais-je pouvoir assister au concert de Them Crooked Vultures au Zénith ? J’ai pas goût à grand chose en ce moment, même pas pour le tiramisu à la fraise de maman qui traine dans mon frigo depuis plus de 48 h. Mais de la bonne musique, ça se refuse jamais et il parait que ça apaise. Donc direction le Zénith, à l’autre bout de Paris. Putain les gars, la prochaine fois, vous me ferez ça à Bercy, ça ira plus vite.
Le concert en lui même était une petite tuerie. C’est juste que le chemin du retour a été très long* (+ d’ 1h de transport) et qu’une petite hypoglycémie dans le métro, c’est jamais agréable surtout quand t’as pas une thune pour t’acheter une connerie dans un distrib’. Et puis va demander de l’argent dans le métro le soir quand t’as l’air aussi frais qu’un poisson pané !
*(j’ai oublié de vous dire que ma moto était en panne)
La tête tourne, les yeux piquent. Les jambes flagellent, les gouttes perlent et tombent lourdement sur la veste. Un very bad trip sans bébé ni tigre.
Ouf, une place se libère. Je m’assieds avec la grâce d’un cygne …sous crack. Coudes sur les genoux, tête entre les mains, je fais appel à la force qui est en moi (en moins aussi ça marche) pour ne pas finir comme une merde molle sur le sol crasseux du métro. Les quelques stations qui me séparent de mon domicile, ne sont que souffrance, bruits informes.
Entre mes pieds, se forme bientôt une flaque de sueur… Personne n’ose s’asseoir à mes côtés. Comment ça, vous avez peur de moi ? Mon teint blafard, mes joues creusées, mes veines temporales battant la Renault 19 chamade, mes yeux rougis ne vous inspirent pas confiance !!!!! ? Je suis scié merde, faut se détendre la ficelle un peu ! C’est pas en étant craintif comme ça qu’on va gagner la coupe du monde et sortir la France du Général de la crise ! Bon sang de bois.
C’est mon arrêt, je déploie ma grande carcasse. Les gens s’écartent. Au départ, je croyais que c’était parce qu’ils étaient impressionnés par mon physique de bellâtre, par mon charisme, par mon organe reproducteur ( j’avais oublié de fermer ma braguette et de mettre un slip). Après réflexion, non ce n’était rien de tout ça..tant pis pour mon égo.
Chouette, il pleut des cordes ! Ça tombe bien*, j’ai toujours mon k-way jaune autour de ma taille. (* je pense que c’est la meilleure vanne de cet article mais ce n’est que mon humble avis)
Va pour 10 minutes de marche sous un déluge, c’est toujours revigorant. Arrivé chez moi, je passe par la case pipi et là c’est le choc ! Je pisse de l’Oasis ! (rime +2) En tout cas mon urine en a la couleur, un bel orange que Casimir ne renierait pas ! « Oasis is good » dit la pub mais là franchement, pas cool.
Au delà de la pénibilité physique infligée par cette merde, ce sont aussi les remarques des collègues qui m’affligent : « t’as la grippe ? Oulà je vais changer de place hahaha »….C’est ça change de place connasse, tu m’agaces (rime +3) Ou bien encore : « tu sais quoi hier, j’ai toussé pendant une heure » !! C’est quoi le rapport avec la choucroute, je tousse pas, par contre si t’arrêtais de fumer (et d’être conne) ça aiderait peut être …Bref, tout est très pénible, surtout la fatigue. Ce soir, je suis une loque que 30 minutes de Vélib cet aprèm ont épuisé. En discutant de tout ça autour de moi, deux personnes m’ont dit : c’est une mononucléose autrement appelée maladie du baiser sauf que baaaaaaaah non ou alors c’était après que je me sois réveillé avec une banane dans la bouche et un trou dans la caleçon. Les soirées GHB, ils appelaient ça les organisateurs. Vous connaissez ?

Le concept de base est celui d’un cabaret avec des numéros d’équilibristes, de contorsionnistes, de gymnastes, de clowns mais remis au gout du jour.
Vous y découvrirez un jongleur fan de Queen, une joueuse de kazoo qui ne joue pas avec sa bouche, une magicienne qui finit à poil, des mecs musqués, un norvégien et des raquettes, des comiques français MDR voire même PTDR. C’est très drôle, c’est dynamique, bref c’est vraiment réjouissant et rafraichissant. J’ai adoré.
Pour info, la clique se produit à Bobino, qui au passage est une superbe salle, jusqu’au 26 juin. Alors magnez-vous l’arrière fion train. 25 € la place avec billet trouduc.
Comme vous le savez, je suis fan de l’équipe du Jamel Comedy Club. Après avoir vu Thomas Ngijol, Fabrice Eboué, Patson, Dédo, Yacine, c’est le duo Amelle Chahbi – Noom que j’ai vu sur scène.
Le spectacle est composé de petits sketchs qui tournent autour de la rencontre, la vie de couple, les tromperies, les menus Mc Chicken, les différences de culture. Les comédiens sont excellents et l’impro peut surgir à tout moment (le stand up c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas).
Je n’ai pas trouvé de sketchs faibles ou de coup de mou, c’est plaisant et drôle tout du long (1h10 environ). C’est vraiment à voir.
Le prix ? entre 12 et 15 € selon les séances.
Le lieu ? le théâtre du Temple (près de République). Les grands (à partir d’1,80m) évitez le premier rang au risque de vous frottez les genoux à la scène !

Synopsis : un rabbin loupe une circoncision. Il est poursuivi par le père du môme jusque dans les bois.
Ce film est en quelque sorte un prequel à Robin des bois. On y voit le parcours de l’archer Robin Longstride, déserteur de l’armée qui de retour sur ses terres d’origine, se trouve un père de substitution, une femme et devient (sur la fin) le libérateur légendaire. Car oui, le film s’achève là ou l’on s’attendait qu’il commence. En d’autre termes, il pose les bases du Robin que tout le monde connait.
Cette nouvelle approche permet la mise en place d’un scénario super intéressant ou les alliances et trahisons sont légions (rime + 2). C’est un film à grand spectacle, qui alterne l’action, les intrigues, les rencontres fameuses : Petit Jean, le frère Tuck, le shérif de Nottingham, Lady Marianne, ma mère. Non j’déconne ma mère joue pas dans Robin des bois, elle était prise sur le nouveau Tron.
Le casting est vraiment à la hauteur, Crowe est Crowesque : dur au mal, regard d’acier, faites pas chiiiiier colonellllllllll !!!!!! Cate Blanchett est moche mais tient admirablement bien son rôle de femme forte. Quant au méchant Mark Strong, vu récemment dans le Sherlock Holmes de Ritchie, et dans l’affreux Kick Ass, il est tout simplement excellent.
La paire Scott/Crowe fait une nouvelle fois mouche, après les excellentissimes Gladiator et American gangster.
C’ est donc un très bon divertissement, très intelligent, qui à le mérite de remettre en selle une légende mainte et mainte fois compté bon et dont le seul défaut est de ne rendre ce souffle épique.
Ma note : 15/20
